Test du jeu Planet of Lana II: Children of the Leaf

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CHOIX DE LA RÉDACTION

Planet of Lana II: Children of the Leaf est un jeu d’aventure et de puzzle-platformer cinématique sorti le 5 mars 2026 sur PC (Steam), PS4, PS5, Xbox Series X|S, Xbox One, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2, développé par Wishfully Studios et publié par Thunderful Publishing. Vous incarnez à nouveau Lana, accompagnée de son fidèle compagnon Mui, dans une aventure encore plus ambitieuse à travers la planète Novo. Deux ans après les événements du premier jeu, cette suite propose une histoire plus sombre, des énigmes plus complexes, et une patte artistique toujours aussi sublime. Disponible dès le jour 1 dans le Xbox Game Pass, ce titre suédois confirme tout le talent de Wishfully Studios.

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  • Quand est sorti Planet of Lana II et sur quelles plateformes ?Planet of Lana II: Children of the Leaf est sorti le 5 mars 2026 sur PC (Steam), PS4, PS5, Xbox Series X|S, Xbox One, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2. Le jeu est disponible dès le jour 1 dans le Xbox Game Pass.
  • Quelles sont les nouvelles compétences de Lana dans ce deuxième opus ?Lana a grandi et maîtrise désormais de nouvelles compétences : sauts muraux, dashs, glissades, ainsi que la capacité à nager et plonger. Ces nouveaux mouvements la rendent plus agile, plus rapide et plus sûre d'elle, ouvrant la porte à des énigmes plus complexes et des séquences de plateforme plus dynamiques.
  • Quel est le rôle de Mui dans le gameplay de Planet of Lana II ?Mui, la petite créature féline adorable, reste au cœur du gameplay. Tu la guides avec précision pour activer des mécanismes, hypnotiser des créatures, contrôler des robots hybrides, et résoudre des casse-têtes environnementaux. La complémentarité entre Lana et Mui est centrale, demandant une synchronisation constante de leurs actions.
  • Quels sont les points forts du design des énigmes dans Planet of Lana II ?Les puzzles sont bien conçus, s'intègrent naturellement dans les décors et se basent sur l'observation, le timing et la logique physique. Le jeu trouve un équilibre parfait entre accessibilité et satisfaction intellectuelle, sans être trop complexe ou frustrant. Les sections sous-marines ajoutent une dimension verticale inédite avec des mécaniques originales.

Des mécaniques de puzzle excellentes et enrichies

Planet of Lana II reprend les bases du premier jeu (puzzle-platformer en 2D à défilement horizontal) tout en les approfondissant sérieusement. Lana a grandi et maîtrise désormais de nouvelles compétences : sauts muraux, dashs, glissades… Elle est plus agile, plus rapide, et plus sûre d’elle. Ces nouveaux mouvements ouvrent la porte à des énigmes plus complexes et des séquences de plateforme plus dynamiques. Le duo Lana/Mui fonctionne toujours aussi bien, avec des mécaniques de coopération poussées à fond.

Mui, la petite créature féline adorable, reste au cœur du gameplay. Tu la guides avec précision pour activer des mécanismes, hypnotiser des créatures, contrôler des robots hybrides, et résoudre des casse-têtes environnementaux. La complémentarité entre Lana (qui grimpe, saute, se faufile) et Mui (qui manipule l’environnement à distance) est au centre de tout. Chaque énigme demande de réfléchir, d’observer, de tester, et surtout de synchroniser les actions des deux personnages. C’est jouissif quand tout s’enclenche.

Les puzzles sont vraiment bien conçus. Ils s’intègrent naturellement dans les décors (pas de placage artificiel de casse-tête), et se basent sur l’observation, le timing, et la logique physique. Rien de trop complexe ou frustrant, mais rien de trivial non plus. Le jeu trouve un équilibre parfait entre accessibilité et satisfaction intellectuelle. J’ai adoré les moments où il faut combiner plusieurs mécaniques en même temps : faire monter Mui sur une plateforme mobile pendant que Lana bloque un mécanisme avec un rocher, puis switcher entre les deux pour activer une porte. C’est simple sur le papier, mais ça demande du timing et de la coordination. Bref, c’est du puzzle design de qualité.

Nouveauté notable : Lana peut maintenant nager et plonger. Les sections sous-marines ajoutent une dimension verticale aux énigmes et permettent d’explorer des zones immergées magnifiques. Ces passages aquatiques changent vraiment le rythme, et apportent des mécaniques inédites (gérer l’oxygène, naviguer dans des courants, éviter des prédateurs marins). C’est varié, c’est beau, et ça fonctionne très bien.

Le jeu propose aussi des séquences d’action et d’infiltration bien dosées. Pas de combat direct, mais des phases de fuite face à des robots hostiles ou des créatures dangereuses, où il faut utiliser la furtivité, les commandes tactiques affinées, et l’environnement pour s’en sortir. Ces moments sont nerveux, intenses, et cassent le rythme contemplatif sans jamais tomber dans l’excès. L’équilibre puzzle/action/exploration est parfait.

test planet of lana 2 enigmes
test planet of lana 2 exploration
test planet of lana 2 gameplay
test planet of lana 2 graphismes

Une histoire superbe qui explore le passé de Mui

L’histoire de Planet of Lana II se déroule deux ans après le premier jeu. Lana est plus mature, plus expérimentée, et affronte un nouveau mystère qui menace la planète Novo. Les Dijinghala, faction antagoniste principale, exploite sans scrupule les ressources de la planète avec une technologie agressive. Lana et Mui doivent unir leurs forces pour repousser ces menaces et sauver l’âme de leur monde.

Mais ce qui m’a vraiment marqué, c’est la manière dont le jeu approfondit le lien entre Lana et Mui. Des flashbacks révèlent les origines de Mui, son passé mystérieux, et la raison de sa connexion avec Lana. Ces séquences sont racontées sans un mot de dialogue — uniquement par les visuels, la musique, le langage corporel, et les animations. C’est puissant, émotionnel, et ça fonctionne à merveille. J’ai été bluffé par la capacité du jeu à raconter une histoire aussi riche et touchante sans jamais utiliser de mots.

Les personnages s’expriment dans une langue inintelligible (inventée pour le jeu), et toute l’émotion passe par la musique, le jeu vocal, et les animations. C’est une narration pure, visuelle, qui rappelle les meilleurs moments de Journey ou Inside. Chaque regard de Mui, chaque mouvement de Lana, chaque note de la bande-son raconte quelque chose. C’est du storytelling au sommet de l’art vidéoludique.

Le jeu aborde aussi une thématique écologique en filigrane, avec des pollueurs qui dévastent la nature et menacent les tribus locales. C’est traité avec subtilité, sans jamais tomber dans le message lourd. L’univers ressemble à un mix entre Horizon Zero Dawn (tribus vivant en harmonie avec la nature et machines apprivoisées) et les films du Studio Ghibli (merveille visuelle, poésie, rapport sacré à l’environnement).

La fin se conclut sur un cliffhanger qui laisse clairement entendre qu’il y aura une suite. J’ai fini l’aventure en 7 heures environ (durée annoncée : 6-8h), ce qui représente environ le double du premier jeu. C’est court, mais tellement intense et mémorable que ça ne m’a pas dérangé. Chaque minute compte, rien n’est superflu.

Une patte artistique incroyable, digne du Studio Ghibli

Visuellement, Planet of Lana II est une pure merveille. La direction artistique peinte à la main rappelle fortement les films du Studio Ghibli (Princesse Mononoké, Le Château Ambulant), avec des paysages époustouflants, des couleurs saturées, et un niveau de détail incroyable dans chaque écran. Chaque image pourrait servir de fond d’écran tellement c’est beau.

Le jeu traverse une multitude de biomes : forêts millénaires baignées de lumière dorée, montagnes enneigées balayées par le vent, profondeurs océaniques luxuriantes remplies de vie aquatique, cimetières de robots rouillés sous un ciel orageux, zones urbaines dystopiques envahies par la végétation… Chaque environnement a sa propre identité visuelle, sa propre ambiance, ses propres couleurs. La variété est folle, et la transition entre les biomes est toujours fluide et naturelle.

Les animations sont d’une fluidité remarquable. Lana se déplace avec grâce, ses sauts muraux sont précis, ses glissades sont dynamiques. Mui est adorable dans chaque mouvement : quand il se recroqueville de peur, quand il bondit joyeusement, quand il penche la tête avec curiosité. Le langage corporel des deux personnages est expressif au possible, et c’est ce qui permet à la narration sans dialogue de fonctionner aussi bien.

La bande-son de Takeshi Furukawa (compositeur de The Last Guardian et Star Wars: The Clone Wars) est exceptionnelle. Il y a de longues périodes sans musique, où seuls les bruits de la nature se font entendre (vent dans les feuilles, chants d’oiseaux, vagues qui se brisent). Puis soudain, la musique émerge dans un moment clé — quand Lana arrive à un point de vue spectaculaire, quand un événement narratif majeur se produit, quand une scène émotionnelle se joue. Ces montées musicales sont parfaitement placées et magnifiquement orchestrées. J’ai eu des frissons plusieurs fois.

Techniquement, le jeu tourne parfaitement sur toutes les plateformes. Aucun ralentissement, aucun bug graphique. Fluide, stable, et optimisé. Une démo gratuite est disponible sur toutes les plateformes pour ceux qui veulent tester avant d’acheter. Je recommande de la faire : 30 minutes suffisent pour comprendre si le jeu va vous plaire ou non.

Points forts

  • Direction artistique sublime type Studio Ghibli
  • Mécaniques de puzzle excellentes et enrichies
  • Histoire touchante racontée sans un mot
  • Bande-son exceptionnelle (Takeshi Furukawa)
  • Duo Lana/Mui toujours aussi attachant
  • Nouvelles compétences de Lana (dash, sauts muraux, plongée)
  • Variété des biomes et des environnements
  • Narration visuelle pure et émotionnelle
  • Durée doublée par rapport au premier jeu (6-8h)
  • Disponible Day One dans le Game Pass

Points faibles

  • Quelques bugs de sauvegarde isolés (correctifs en cours)
  • Durée encore un peu courte pour certains (7h environ)
  • Fin en cliffhanger qui laisse sur sa faim

Mon avis

Planet of Lana II: Children of the Leaf, c’est exactement ce qu’on attendait d’une suite : plus ambitieux, plus riche, plus beau, tout en gardant l’âme du premier. Wishfully Studios a su écouter les retours sur le premier jeu et améliorer tous les aspects : énigmes plus complexes, nouvelles mécaniques de mouvement, biomes plus variés, histoire approfondie, durée doublée. C’est un travail d’orfèvre.

Ce qui m’a le plus marqué, c’est la patte artistique incroyable. Sérieusement, chaque écran est une œuvre d’art. Les forêts baignées de lumière, les océans luminescents, les montagnes sous la neige… tout est peint à la main avec un soin du détail hallucinant. Combiné à la bande-son de Takeshi Furukawa qui arrive au bon moment avec la bonne émotion, ça crée des moments de pure poésie vidéoludique. J’ai arrêté de jouer plusieurs fois juste pour admirer le paysage et écouter la musique. C’est rare qu’un jeu me fasse ça.

Les mécaniques de puzzle sont excellentes. Jamais frustrant, toujours satisfaisant, avec un level design qui s’intègre naturellement dans l’environnement. Les nouvelles compétences de Lana (sauts muraux, dashs, plongée sous-marine) ouvrent de nouvelles possibilités sans jamais complexifier artificiellement les énigmes. Tout reste accessible, logique, et fun. Le dernier niveau mérite une mention spéciale : c’est un modèle de level design, avec des surprises visuelles à chaque écran et une fluidité impressionnante du début à la fin. Un final qui donne vraiment l’impression de vivre une grande aventure interactive.

L’histoire est superbe. Racontée sans un mot de dialogue, uniquement par les images, la musique, et les animations, elle réussit à transmettre des émotions fortes et à créer une connexion profonde entre Lana, Mui, et le joueur. Les flashbacks sur les origines de Mui m’ont vraiment touché. Le thème de l’amitié, de la loyauté, et de la protection de la nature est traité avec justesse et subtilité. Ça rappelle les meilleurs films Ghibli : de la poésie, de l’émotion, et une narration visuelle pure.

Bon, j’ai quand même rencontré un petit bug de sauvegarde une fois (le jeu a planté après une mort et j’ai perdu 10 minutes de progression). Rien de catastrophique, et apparemment Wishfully bosse sur des correctifs. Mais c’est dommage d’avoir ce genre de souci technique sur un jeu aussi soigné. À part ça, vraiment rien à redire.

La durée (environ 7h pour moi) pourrait en rebuter certains vu le prix de 19.99€, mais honnêtement chaque minute est parfaite. Pas de remplissage, pas de longueurs, juste une aventure intense et mémorable du début à la fin. Et puis le jeu est dans le Game Pass dès le jour 1, donc si t’es abonné, c’est cadeau.

Planet of Lana II: Children of the Leaf est un pur régal. Un voyage contemplatif et émotionnel à travers une planète magnifique, avec des énigmes intelligentes, une narration touchante, et une direction artistique de folie. Si t’as aimé le premier, tu vas adorer celui-ci. Si t’as jamais testé la série, fonce sur la démo gratuite et laisse-toi embarquer. Wishfully Studios confirme tout son talent et livre l’une des plus belles surprises indé de 2026. Vivement le troisième épisode.

Popularité & Engagement

90.0/100
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Planet of Lana II: Children of the Leaf

Planet of Lana II: Children of the Leaf

Embark on an unforgettable cinematic puzzle journey with Lana and her loyal companion Mui. Whether you're a returning hero or a new adventurer, step into a world where a new, ancient mystery emerges from Novo's hidden depths. But as they scour these depths, a new threat will put their unbreakable bond to the ultimate test, guiding Lana to confront her destiny amidst encroaching shadows.

Sortie : 5 mars 2026

Plateformes : Xbox Series X|S, PlayStation 4, Nintendo Switch 2, PC (Microsoft Windows), PlayStation 5, Xbox One, Nintendo Switch

Durée moyenne : 8 h

Note du jeu : Planet of Lana II: Children of the Leaf
10
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