Éthique

Le barème, sur 10

Chaque note est une décision subjective. Ce tableau dit ce qu'elle signifie ici, pour qu'un 7 chez moi ne soit pas lu comme un 7 ailleurs.

10 Chef-d’œuvre absolu Un jeu incontournable, qui mérite sa place dans toute bibliothèque vidéoludique — même s'il n'est pas techniquement parfait. Une expérience marquante et essentielle.
9 Excellent Des qualités majeures, quelques imperfections mineures seulement.
8 Très bon Solide et maîtrisé, malgré certaines faiblesses notables.
7 Bon jeu Agréable à parcourir, mais des défauts impactent clairement l'expérience.
6 Moyen à décevant Des problèmes significatifs limitent fortement le plaisir ou l'intérêt du jeu. C'est ici que bascule le jugement : au-dessus, je recommande ; en dessous, je préviens.
0 Totalement injouable Crash systématique ou blocage définitif de la progression, sans possibilité de remboursement.
La frontière est entre 6 et 7, pas entre 7 et 8. Un 7 est un bon jeu que je conseille — avec des réserves, mais je le conseille.

La note Metacritic

À côté de ma note, vous verrez souvent un second chiffre : la moyenne des critiques de la presse spécialisée. Elle n'est pas la mienne, et c'est justement son intérêt — elle vous donne un point de comparaison.

8875 et plus
favorable
6450 à 74
mitigé
38moins de 50
défavorable

La couleur reprend le code de Metacritic : vous reconnaissez le verdict avant même de lire le chiffre. La note est sur 100, la mienne sur 10 — elles ne se comparent pas directement.

Sa forme allongée le distingue au premier regard de nos notes, qui sont rondes. Ce n'est pas un détail de style : ce chiffre ne vient pas de nous, et rien ne doit laisser croire le contraire.

D'où vient exactement ce chiffre. Il m'est transmis par IGDB, la base de données qui alimente les fiches de jeux du site. IGDB agrège les scores de la presse, Metacritic en tête, et y mêle selon les jeux la note de ses propres membres. Le chiffre affiché peut donc différer légèrement de celui que vous liriez sur Metacritic.com. Il donne une tendance, pas une valeur officielle.

Certains jeux n'en ont aucun — les productions indépendantes, peu chroniquées par la presse, en manquent souvent. L'absence de note n'est pas un mauvais signe.

Les avis des lecteurs

Ma note n'est qu'un avis parmi d'autres. Chaque test accueille les vôtres, et ils s'affichent à côté du mien — pas en dessous, pas dans un onglet caché.

8

Ma note
Toujours en rouge, toujours en premier, toujours la plus grande. Sa couleur ne change jamais : c'est ma signature, pas un jugement en soi.

8 9 6

Les vôtres, juste à côté
Leur couleur suit la note : verte quand vous avez aimé, orange quand vous êtes réservé, rouge quand vous avez détesté. Chaque badge alterne entre la note et l'avatar de son auteur — un avis a un visage. Cliquez dessus, vous arrivez sur le commentaire.

À droite de la mienne viennent les vôtres. Tant qu'ils sont peu nombreux, chaque lecteur apparaît individuellement, avec son avatar et sa note : le premier à donner son avis est visible sur la fiche du jeu. Au-delà de 3 avis, c'est la moyenne qui s'affiche — une rangée de visages devient illisible, et le chiffre agrégé devient plus parlant.

Un avis noté demande de choisir une note sur 10 et d'écrire ce qui la justifie. Le barème ci-dessus vaut pour vous aussi : c'est ce qui rend les notes comparables entre elles.

Je ne retouche jamais une note de lecteur. Je modère les propos, jamais les jugements. Un avis en désaccord avec le mien a autant sa place — il a même davantage d'intérêt.

Ma philosophie

Chez Rogueh24, ma passion pour le gaming m'a conduit à créer une plateforme où les jeux vidéo sont célébrés comme un art. Mes tests et critiques sont sincères, ancrés dans une analyse approfondie mêlant passion et expertise technique. Mon approche des notes repose sur une conviction : l'objectivité pure n'existe pas. Chaque note reflète une décision subjective, portée par l'émotion et la rationalité qui font de moi un humain, pas une machine.

Je considère le jeu vidéo comme un art, et ma philosophie d'évaluation part du principe que l'objectivité pure est impossible. Dans l'instant de la prise de décision, l'acte d'évaluer est toujours subjectif, car l'humain, contrairement à la machine, peut juger sans données exhaustives, mêlant subtilement émotion et rationalité. J'analyse une œuvre vidéoludique selon plusieurs critères : les graphismes (direction artistique, technologie utilisée), le game design, la durée de vie, la plateforme, le modèle économique, et le statut des créateurs (indie ou AAA). Chaque jeu est évalué dans son contexte, car un titre indie ne répond pas aux mêmes attentes qu'un blockbuster AAA.

L'IA dans la rédaction des tests

Étant seul pour gérer tous les tests et critiques, l'IA est une aide précieuse. Je commence par rédiger un résumé de quelques lignes de chaque jeu, puis je me sers de l'IA pour m'aider à structurer et enrichir le texte. Cela me permet de gagner du temps tout en conservant mon analyse personnelle et ma touche humaine dans chaque critique.