Code Vein II est un jeu d’action RPG sorti le 29 janvier 2026 sur PS5, Xbox Series X/S et PC via Steam, développé par Bandai Namco Studios et publié par Bandai Namco Entertainment. Tu incarnes un Revenant Hunter dans un monde post-apocalyptique au bord de l’effondrement, accompagné de Lou, une jeune femme capable de manipuler le temps. Ensemble, vous voyagez entre le passé et le présent pour intervenir dans des moments clés de l’histoire et tenter d’empêcher la catastrophe finale. Près de sept ans après le premier Code Vein sorti en 2019, Bandai Namco Studios fait le pari d’une formule entièrement revue avec l’introduction d’un monde ouvert, d’un système de partenaires enrichi et d’une réalisation next-gen propulsée par l’Unreal Engine 5. Un pari courageux, partiellement réussi.
- Quand Code Vein II est-il sorti et sur quelles plateformes ?Code Vein II est sorti le 29 janvier 2026 sur PS5, Xbox Series X/S et PC via Steam. Le jeu a été développé par Bandai Namco Studios et publié par Bandai Namco Entertainment.
- Quel est le concept principal du gameplay de Code Vein II ?Code Vein II propose un gameplay souls-like basé sur l'esquive, la parade et la gestion d'endurance. La mécanique centrale reste le drainage de sang des ennemis pour alimenter tes compétences, enrichie d'un système de Jails (formes de combat) et de Formae plus profond, offrant une grande liberté de personnalisation des builds.
- Qu'est-ce que le système de Jails et comment fonctionne-t-il ?Les Jails sont des formes de combat distinctes, chacune avec ses propres armes, compétences passives et actives, et son style de jeu. Par exemple, le Hound Jail ramène les loups du premier jeu, le Reaper Jail propose une faux avec des attaques balayantes, et les Bequeathed Formae permettent d'invoquer des armes uniques comme l'Absolute Executioner. Ces systèmes se combinent librement pour une personnalisation généreuse.
- Quel est le rôle de Lou et du système de partenaires dans Code Vein II ?Lou est une jeune femme capable de manipuler le temps qui t'accompagne dans ton voyage entre passé et présent. Le système de partenaires a été amélioré : chaque compagnon possède ses propres capacités, sa personnalité en combat, et leur présence modifie réellement la façon de jouer selon les situations, rendant la dimension coopérative plus organique.
Un gameplay souls-like qui conserve l’ADN de la franchise
Code Vein II repart de la même base que son prédécesseur : un système de combat souls-like avec esquives, parades, gestion d’endurance, et une mort punitive si on joue à la légère. La mécanique centrale de drainer le sang des ennemis pour alimenter tes compétences est toujours là, enrichie d’un système de Jails et de Formae plus profond que jamais. Les Jails sont tes formes de combat, chacune avec ses propres armes, ses compétences passives et actives, et son style de jeu. Le Hound Jail fait revenir les loups dévastateurs du premier jeu, le Reaper Jail te dote d’une faux pour des attaques balayantes et des contre-attaques mortelles. Les Bequeathed Formae permettent d’invoquer des armes uniques et dévastatrices, dont la légendaire Absolute Executioner, un glaive colossal pour un finish en une frappe. Tout ce beau monde se combine librement, ce qui donne un système de build généreux et vraiment personnalisable.
Les combats sont nerveux, visuellement spectaculaires, et les affrontements de boss restent le point fort absolu de la franchise. Chaque boss est un événement, avec des phases distinctes, des patterns exigeants et une mise en scène qui impressionne. J’ai clairement eu du fil à retordre sur plusieurs d’entre eux, recommencé des passages plusieurs fois, et à chaque victoire le sentiment de satisfaction était bien là. Le système de partenaires est aussi une belle réussite : Lou et les autres compagnons ont leurs propres capacités, leur propre personnalité dans les combats, et leur présence modifie réellement la façon de jouer selon les situations. On sent que Bandai Namco a voulu rendre cette dimension coopérative plus organique que dans le premier opus, et c’est réussi.
La progression de personnage est toujours aussi généreuse. Les arbres de compétences, les upgrades d’armes, les combinaisons de Formae à explorer donnent une vraie profondeur au build, et on sent qu’il y a du contenu à débloquer longtemps après la fin de la campagne principale. Pour les fans du premier Code Vein et des souls-like en général, le gameplay tient toutes ses promesses.




C’est là que Code Vein II joue son pari le plus audacieux, et c’est aussi là que le bât blesse le plus sérieusement. Bandai Namco abandonne la structure linéaire de l’original pour proposer un monde ouvert dans lequel tu peux librement traverser les environnements entre passé et présent, découvrir des zones cachées, trouver des PNJ et enchaîner des quêtes. Sur le papier, c’est une évolution logique et excitante pour la franchise. Dans la pratique, c’est nettement plus mitigé.
La carte est gigantesque. Trop gigantesque, même. Et le problème, c’est qu’on ne sait pas vraiment où aller. Les objectifs de quête sont souvent vaguement indiqués, les PNJ à retrouver planqués dans des coins que rien ne signale vraiment, et on finit par tourner en rond pendant de longues minutes à chercher la prochaine étape. Ce sentiment de ne pas savoir où on va, de revenir sur ses pas sans comprendre pourquoi, revient trop fréquemment pour ne pas peser sur le rythme général de l’aventure. L’exploration qui devait être un plaisir devient par moments une corvée. J’ai râlé sur plusieurs quêtes dont la seule difficulté était de retrouver un PNJ planqué dans un recoin de la map sans aucune indication claire. C’est frustrant, et ça casse le rythme que les combats avaient mis en place.
Le monde en lui-même est visuellement soigné. Les environnements variés entre passé et présent donnent une vraie cohérence narrative à l’exploration, et certaines zones ont une vraie personnalité artistique. Mais sans un système de navigation plus clair, plus guidant, tout ce travail artistique finit par se perdre dans la frustration de ne pas savoir où aller. C’est le gros point noir du jeu, et il aurait suffi d’un meilleur waypoint system ou d’indicateurs plus lisibles pour que l’expérience soit bien plus agréable. Dommage.
Un univers et une narration dans la continuité de la franchise
Code Vein II reprend les codes narratifs de son prédécesseur : une histoire sombre et mélancolique dans un monde où les Revenants, vampires dotés de pouvoirs surhumains, luttent contre un effondrement imminent. La mécanique de voyage temporel entre passé et présent apporte une dimension narrative intéressante, avec des révélations progressives sur les origines de la catastrophe et des personnages dont les destinées s’entremêlent à travers les époques.
Lou, la partenaire principale du héros, est bien écrite et sincèrement attachante. Sa relation avec le Revenant Hunter évolue de manière crédible au fil des heures, et les moments d’émotion qui ponctuent le scénario ont une vraie résonance. Le casting secondaire est correct sans être mémorable, et les antagonistes auraient mérité un peu plus de développement pour vraiment marquer les esprits. L’écriture globale est solide, sans atteindre les sommets de narration des meilleurs RPG du genre. Elle remplit son rôle de fil conducteur et donne des raisons suffisantes d’avancer sans jamais vraiment éblouir.
Les fans du premier opus retrouveront avec plaisir certaines références à l’histoire originale. Le DLC Mask of Idris, prévu pour janvier 2027 et inclus dans les éditions Deluxe et Ultimate, promet d’étendre encore cet univers. La base est posée, cohérente, et suffisamment intrigante pour donner envie de voir où la franchise va aller dans la suite.
Graphismes et ambiance sonore
La transition vers l’Unreal Engine 5 fait du bien à Code Vein II. Les environnements sont nettement plus détaillés que dans l’original, les effets de lumière et d’ombre sont soignés, et la direction artistique gothique anime qui caractérise la franchise est poussée un cran plus loin. Les modèles de personnages sont travaillés, les animations de combat fluides, et les effets visuels lors des attaques de Formae sont spectaculaires. Sur PS5, le jeu tourne avec une fluidité agréable en mode Performance, et les temps de chargement sont quasi inexistants entre les zones.
La Votorcycle Forma, le véhicule de type moto introduit dans ce second opus, est un ajout visuellement marquant qui change agréablement le rythme de déplacement sur les grandes zones. Y galoper dans les environnements post-apocalyptiques a un côté immersif indéniable, même si on peut parfois regretter que la carte soit trop confuse pour profiter pleinement de cette liberté de mouvement.
La bande-son signée Go Shiina est dans la continuité de l’original : des compositions orchestrales avec des touches métal, atmosphériques lors de l’exploration et explosives pendant les combats de boss. Les thèmes des affrontements majeurs restent longtemps en tête après avoir éteint la console. Le doublage japonais est irréprochable, avec des performances vocales convaincantes notamment pour Lou. L’ambiance sonore générale renforce constamment l’immersion dans cet univers sombre et tendu.
Points forts
- Un système de combat souls-like généreux et profond, avec le système de Jails et Formae plus riche que jamais
- Des boss fights mémorables et exigeants, point fort absolu de la franchise
- Lou et le système de partenaires : une compagne attachante qui enrichit réellement le gameplay
- Une réalisation next-gen soignée grâce à l’Unreal Engine 5 et une direction artistique gothique anime réussie
- Une bande-son immersive et des thèmes de boss qui restent en tête
- Un système de build profond et personnalisable qui donne envie d’explorer les combinaisons
Points faibles
- L’exploration du monde ouvert est le gros point noir : la carte gigantesque manque cruellement de lisibilité, on tourne en rond à chercher des PNJ et des objectifs de quête sans indication claire
- Le rythme de l’aventure en pâtit régulièrement, la frustration navigationnelle cassant ce que les combats venaient de construire
- Des antagonistes et des personnages secondaires un peu trop en retrait narrativement
Mon avis
Code Vein II est un bon jeu, un opus honnête qui fait avancer la franchise dans la bonne direction sur plusieurs points, tout en trainant un gros boulet qui l’empêche de vraiment décoller. Le gameplay souls-like est solide, le système de Jails et Formae profond et addictif, les boss fights toujours aussi jouissifs à surmonter, et Lou est une des meilleures compagnes que Bandai Namco ait proposé dans un de ses RPG. La transition vers l’open world était une idée couragease et logique pour la franchise. Mais dans l’exécution, la carte gigantesque et mal balisée devient vite un problème. On erre, on tourne, on cherche des PNJ et des objectifs sans savoir où aller, et ce sentiment revient trop souvent pour ne pas peser sérieusement sur l’expérience globale. Dans l’ensemble ça reste un bon opus, accessible, généreux en contenu, et sincèrement fun quand on est dans le vif des combats. Mais avec un meilleur système de navigation, ce jeu aurait pu être vraiment excellent. On espère que Bandai Namco prend note pour la suite.
Popularité & Engagement

Code Vein II
Code Vein II is an action role-playing game set in a post-apocalyptic world where Revenants are being transformed into hostile "Horrors." A Revenant Hunter must partner with a time-manipulating companion named Lou. Gameplay features third-person action combat and deep RPG progression, emphasizing specialized Blood-based mechanics and character customization. An evolved Partner System enhances tactical cooperation with AI companions during exploration and high-difficulty boss encounters. Success depends on mastering diverse weaponry and temporal abilities to survive a world defined by memory and ruin.
Sortie : 29 janvier 2026
Plateformes : Xbox Series X|S, PC (Microsoft Windows), PlayStation 5
Durée moyenne : 30 h






