Test du jeu Monster Crown
Monster Crown est un monster-collecting RPG développé par Studio Aurum et publié par Soedesco, sorti le 12 octobre 2021 sur PC, Nintendo Switch, PS4, et Xbox One après une phase d’accès anticipé débutée en juillet 2020. Plongez dans un monde sombre et rétro où vous capturez, entraînez et croisez des monstres pour sauver Crown Island d’une menace ancienne. Le jeu a connu un accès anticipé particulièrement remarqué, Studio Aurum ayant confirmé que Monster Crown était devenu un succès commercial en seulement trois jours après son lancement sur Steam. Depuis, le titre affiche environ 65 % d’avis positifs sur la plateforme, un accueil mitigé qui contraste avec l’engouement initial, tandis qu’une suite intitulée Monster Crown: Sin Eater a été publiée en 2026 avec un accueil nettement plus favorable.
- Qu'est-ce que Monster Crown ?Monster Crown est un RPG de capture de monstres développé par Studio Aurum, sorti le 12 octobre 2021 sur PC, Nintendo Switch, PS4 et Xbox One. Le jeu propose une aventure sombre dans un monde rétro où le joueur capture, entraîne et croise des monstres pour sauver Crown Island.
- Quelle est la durée de jeu de Monster Crown ?La campagne principale dure environ 20 à 30 heures, avec des quêtes secondaires et un système de breeding qui ajoutent de la rejouabilité. Le jeu compte plus de 200 créatures à capturer et plusieurs fins possibles selon les choix du joueur.
- Comment fonctionne le gameplay de Monster Crown ?Le gameplay s'inspire des RPG de capture de monstres comme Pokémon, avec des combats au tour par tour impliquant une équipe de six créatures. Le système de breeding permet de créer des monstres uniques, offrant une profondeur stratégique aux affrontements.
- Quel est le verdict sur Monster Crown ?Monster Crown est un hommage indie aux classiques du genre, apprécié pour son style rétro et son approche narrative sombre. Malgré quelques défauts comme des graphismes datés et une IA prévisible, il plaira aux fans de Pokémon cherchant une expérience plus mature.
Une aventure rétro aux accents sombres
Monster Crown vous place dans la peau d’un jeune dresseur sur Crown Island, où une force maléfique, ravivée par une mystérieuse organisation, menace l’équilibre. L’histoire, influencée par les choix du joueur, explore des thèmes de rédemption et de pouvoir à travers une narration sombre, moins enfantine que Pokémon. La campagne, d’environ 20 à 30 heures, est enrichie par des quêtes secondaires et un système de breeding permettant de créer des monstres uniques. Sans DLC narratif, des mises à jour post-lancement ont ajouté des monstres et corrigé des bugs, mais le contenu reste limité. La rejouabilité repose sur la chasse aux 200+ créatures et les choix narratifs menant à plusieurs fins. Acclamé pour son style rétro et son approche indie, le jeu a divisé par ses graphismes datés et ses mécaniques parfois maladroites. Parfait pour les fans de Pokémon ou Digimon cherchant une alternative mature, Monster Crown est un hommage audacieux aux classiques du genre. Le système de breeding, pierre angulaire du titre, permet de croiser n’importe quelle paire de monstres entre eux plutôt que de suivre des arbres d’évolution figés, ce qui autorise des centaines de combinaisons hybrides inédites que même les vétérans du genre découvrent au fil des heures. Cette liberté de création a été particulièrement saluée par la critique spécialisée, certains la qualifiant de système le plus profond jamais proposé dans un monster-collecting RPG indépendant. Le ton résolument plus sombre du scénario, avec des thèmes de manipulation et de pouvoir absent des productions familiales du genre, a aussi permis à Monster Crown de se distinguer clairement de ses références les plus évidentes plutôt que de simplement les imiter.




Un gameplay de capture et de breeding captivant
Le gameplay de Monster Crown s’inspire des monster-collecting RPG comme Pokémon, avec des combats au tour par tour où vous dirigez une équipe de six créatures. Chaque monstre, capturé ou créé via un système de breeding complexe, possède des compétences uniques et des synergies d’équipe. Les combats, bien que stratégiques, souffrent d’une IA ennemie prévisible et d’un équilibrage inégal, notamment en fin de jeu. Les quêtes secondaires, comme chasser des monstres spécifiques, prolongent l’expérience, mais manquent de variété. Le mode multijoueur, incluant des combats et échanges en ligne, est idéal pour le streaming, où les créatures hybrides et les duels captivent. Les performances sur Switch et PS4 sont correctes, mais des ralentissements surviennent dans les zones chargées, et le PC est plus stable avec du matériel modeste. Des patchs ont amélioré la fluidité et ajouté des monstres, mais certains bugs, comme des crashs, persistent. Ce gameplay, riche en personnalisation, brille par son ambition, malgré quelques maladresses. Le succès commercial rapide du titre en accès anticipé, confirmé publiquement par Studio Aurum dès les trois premiers jours de commercialisation sur Steam, a permis au studio indépendant de financer plusieurs vagues de mises à jour post-lancement avant même la sortie complète en 2021. Une suite directe, Monster Crown: Sin Eater, a depuis été publiée avec un accueil sensiblement meilleur, 85 % d’avis positifs contre 65 % pour l’original, signe d’une évolution technique appréciée par la communauté.
Exploration dans un monde pixelisé
Crown Island est un monde semi-ouvert, mêlant forêts, grottes et villages dans un style pixel art rétro. L’exploration encourage la capture de monstres, la collecte de ressources et la découverte de secrets, ajoutant 10 à 15 heures pour les complétionnistes. Les hubs, comme les villes, permettent d’interagir avec des PNJ et de gérer votre équipe, mais les dialogues sont parfois génériques. Les environnements, bien que charmants pour les fans de rétro, manquent de détails modernes, ce qui peut diviser en streaming, où le style 16-bit plaît aux nostalgiques mais semble daté pour d’autres. Les performances sur Switch sont limitées par des baisses de framerate, tandis que PS4 et Xbox One offrent une expérience stable, et le PC excelle sur des configurations modestes. L’absence de contenu post-lancement majeur limite l’exploration à long terme. Ce monde, sombre et pixelisé, évoque Game Boy Advance avec une touche moderne. L’absence de véritable overworld ouvert, contrairement à des références comme Pokémon, limite la sensation de liberté que certains joueurs espéraient d’un titre se revendiquant plus mature et plus sombre que ses inspirations. Les zones restent cloisonnées par des chargements entre chaque secteur de l’île, un choix technique qui explique en partie les 65 % d’avis positifs recueillis sur Steam, entre enthousiasme pour le système de breeding et frustration face aux limites de l’exploration.
Une direction artistique et sonore rétro
Visuellement, Monster Crown adopte un style pixel art inspiré des jeux Game Boy Advance, avec des sprites détaillés pour les monstres et des environnements simples mais évocateurs. Les animations de combat, bien que limitées, capturent l’essence rétro, mais les textures peuvent sembler rudimentaires sur grands écrans. La bande-son, composée par Studio Aurum, mêle chiptunes mélancoliques et thèmes énergétiques, renforçant l’ambiance sombre, bien que les morceaux se répètent. Les bruitages, comme les cris des monstres, sont efficaces mais basiques. Sans doublage, le jeu repose sur des dialogues textuels, parfois verbeux. Les performances sur Switch et PS4 sont acceptables, mais des ralentissements occasionnels nuisent à l’immersion, tandis que le PC offre une expérience fluide. Les mises à jour ont corrigé des bugs visuels, mais l’esthétique reste nichée. Cette direction artistique, nostalgique et minimaliste, charme les fans de rétro mais peut rebuter les amateurs de modernité. Une suite, Monster Crown: Sin Eater, publiée en 2026, reprend cette direction artistique tout en modernisant les animations de combat et l’interface, avec un accueil nettement amélioré (85 % d’avis positifs) qui confirme que Studio Aurum a su tirer les leçons des critiques adressées à l’esthétique parfois jugée trop austère du premier volet.
Points forts
- Système de breeding profond et créatif
- Narration sombre et mature
- Style rétro charmant pour les nostalgiques
- Multijoueur en ligne pour combats et échanges
- Idéal pour le streaming de duels
Points faibles
- Graphismes datés pour les non-fans de rétro
- Performances inégales sur Switch
- IA ennemie prévisible
- Quêtes secondaires répétitives
- Manque de contenu post-lancement
Mon avis
Monster Crown est un monster-collecting RPG audacieux qui capture l’essence des classiques comme Pokémon tout en proposant une narration plus sombre et un système de breeding complexe. Le multijoueur en ligne et les duels stratégiques en font un titre parfait pour le streaming, où les créations de monstres uniques impressionnent. Cependant, les graphismes rétro, bien que charmants, divisent, et les performances inégales sur Switch ainsi que le manque de contenu post-lancement limitent son éclat. Comparé à Temtem ou Digimon, il brille par son approche indie et sa profondeur, mais manque de polish. Si vous aimez les RPG rétro comme Pokémon Émeraude ou les expériences de niche, Monster Crown est une aventure captivante, surtout sur PC. Un hommage sincère, mais imparfait, au genre. Avec 65 % d’avis positifs sur Steam pour l’original et un succès commercial confirmé dès les trois premiers jours de son accès anticipé, Monster Crown a suffisamment convaincu Studio Aurum pour financer une suite directe, Monster Crown: Sin Eater, sortie en 2026 avec un accueil nettement plus favorable de 85 % d’avis positifs, preuve que la formule a été affinée au fil des retours de la communauté.

Monster Crown
Monster Crown - Jeu de Capture de Monstres Sombre avec Vrais HybridesProposant un tout nouveau système d'élevage dynamique et une histoire profonde dans un monde rempli de contenu optionnel. Proposez des contrats à des bêtes dangereuses et élevez-les pour créer de nouvelles espèces. Voyagez à travers Crown Island avec vos Monstres tandis que vous travaillez à arrêter un plan souterrain visant à ressusciter les sadiques Philosopher Kings et à les rétablir sur leurs trônes.
Sortie : 31 juillet 2020
Genres : Multijoueur, Indé, RPG
Plateformes : PlayStation 4, PC (Microsoft Windows), Xbox One, Nintendo Switch
Durée moyenne : 15 h
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