Test du jeu Marsupilami: Hoobadventure

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Marsupilami: Hoobadventure est le jeu de plateforme d’Ocellus Studio et Microids, sorti le 16 novembre 2021 sur PC et Mac à 19,99 €. Hope, Punch et Twister sont trois jeunes Marsupilamis, espiègles et insouciants, qui réveillent sans le vouloir un ancien spectre endormi au cœur d’un monde oublié aux accents jurassiques. Courroucé, il lance une terrible malédiction qui frappe tous les animaux de la forêt, sauf les Marsupilamis, qui devront partir à l’aventure pour la dissiper. Le titre revisite la trame de « La Queue qui Tue », le premier jeu vidéo tiré de la licence Franquin sorti en 1993, avec un regard résolument moderne.

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  • Quand est sorti Marsupilami: Hoobadventure et à quel prix ?Marsupilami: Hoobadventure est sorti le 16 novembre 2021 sur PC et Mac au prix de 19,99 €.
  • Quels sont les trois personnages jouables et quelles sont leurs compétences respectives ?Les trois héros sont Hope (agilité et sauts de précision), Punch (force brute pour défoncer les obstacles) et Twister (queue extensible pour attraper des objets à distance et se balancer entre les plateformes).
  • Combien de niveaux propose le jeu et quels environnements peut-on explorer ?Le jeu propose 36 niveaux au total : 26 niveaux des mondes originaux de Palombie et 10 nouveaux niveaux dans un monde jurassique. Les environnements incluent jungles, temples, villages en bois suspendus, volcans en éruption et squelettes de dinosaures.
  • Existe-t-il une difficulté supplémentaire pour les joueurs expérimentés ?Oui, un mode Hardcore optionnel propose de nouveaux défis pour les joueurs plus expérimentés, avec des temps impartis plus serrés et des points de contrôle retirés, prolongeant ainsi la durée de vie du jeu.

Un plateformer familial fidèle à la bande dessinée

La reconnaissance de la licence Franquin transparaît dans chaque niveau : couleurs vives, animations exagérées et humour bon enfant portent une aventure clairement pensée pour un public familial, qui évite la niaiserie. Les trois héros disposent chacun de leurs propres petites variations de gameplay, suffisantes pour casser la monotonie sans complexifier inutilement la prise en main.

Hope privilégie l’agilité et les sauts de précision, Punch mise sur la force brute pour défoncer certains obstacles, tandis que Twister utilise sa queue extensible pour attraper des objets à distance ou se balancer d’une plateforme à l’autre. Ce triptyque de compétences, hérité directement de la queue légendaire du personnage de bande dessinée, est distribué avec suffisamment de générosité pour que chaque niveau propose au moins un passage taillé sur mesure pour l’un des trois.

Dans Marsupilami: Hoobadventure, le personnage saute sur des plateformes au-dessus d'une rivière turquoise entourée de rochers et de plantes exotiques.
Dans Marsupilami: Hoobadventure, le héros bondit à travers un monde coloré peuplé de créatures hostiles dans une jungle lumineuse aux teintes violettes et
Dans Marsupilami: Hoobadventure, le héros à queue jaune explore une plage colorée aux roches roses et aux arbres tropicaux sous un ciel bleu.

Trente-six niveaux entre Palombie et monde jurassique

Le jeu propose de re-explorer les 26 niveaux des mondes originaux et d’en découvrir 10 nouveaux dans un monde rempli de dinosaures, pour une progression généreuse qui alterne jungles, temples et paysages préhistoriques. Cette diversité d’environnements évite l’écueil classique du plateformer répétitif, chaque monde apportant son lot de nouveaux ennemis et de nouveaux obstacles.

La Palombie, terre d’origine du Marsupilami, sert de fil rouge visuel avec ses villages en bois suspendus et sa végétation dense, avant que le monde jurassique ne vienne rompre cette identité avec des volcans en éruption et des squelettes de dinosaures à escalader. Cette bascule de décor à mi-parcours redonne un vrai second souffle à l’aventure, plutôt que de laisser le joueur s’installer dans une routine visuelle sur trente-six niveaux consécutifs.

Un mode Hardcore qui prolonge sérieusement la durée de vie

Au-delà de la campagne principale, accessible et taillée pour tous les âges, un mode Hardcore propose de nouveaux défis pour lever définitivement la malédiction. Cette couche de difficulté optionnelle permet aux joueurs plus expérimentés de retrouver un vrai intérêt une fois les niveaux terminés une première fois, sans dénaturer l’expérience familiale de la campagne de base.

Ce mode resserre les temps impartis, retire certains points de contrôle et impose une exécution beaucoup plus rigoureuse des séquences de plateforme, transformant des niveaux jusque-là détendus en véritables épreuves de précision. C’est une addition bienvenue pour un jeu qui, sans elle, se limiterait à un titre uniquement pensé pour les plus jeunes, et qui offre ici un vrai contenu pour les joueurs adultes qui accompagnent leurs enfants sur le titre.

Collecte d’objets et succès, la formule classique bien exécutée

Chaque niveau regorge d’objets et de succès à collecter, en provenance directe des mondes oubliés traversés par les Marsupilamis. Cette couche de collectibles, sans être révolutionnaire, encourage naturellement à explorer chaque recoin des niveaux plutôt que de foncer vers la sortie, un choix de design qui sert bien l’esprit d’exploration familiale du titre.

Certains de ces objets débloquent des tenues cosmétiques ou des références directes aux albums de bande dessinée, une manière discrète de récompenser les lecteurs de la première heure qui évite de transformer la collecte en corvée obligatoire pour progresser dans l’histoire. Le tout reste facultatif : on peut terminer l’aventure principale en l’ignorant, ce qui évite le sentiment de contrainte que certains plateformers familiaux imposent malgré eux.

Un système de succès accompagne cette collecte, avec des objectifs allant du plus évident (terminer un niveau sans perdre de vie) au plus discret (dénicher un clin d’œil caché dans un décor). Les joueurs qui aiment cocher chaque case trouveront de quoi occuper largement les trente-six niveaux, sans que cette couche additionnelle ne vienne jamais alourdir le rythme de l’aventure principale pour ceux qui préfèrent foncer droit devant.

Une ambition qui reste sagement dans les clous du genre

Le jeu ne cherche jamais à réinventer le plateforme 3D et assume pleinement son statut de titre sous licence pensé pour un public jeune. Les joueurs en quête d’innovation mécanique ou de défi relevé dès la campagne principale resteront sur leur faim, la difficulté de base étant clairement calibrée pour ne frustrer personne.

La caméra, parfois capricieuse dans les passages les plus verticaux, et une prise en main qui reprend des recettes éprouvées depuis des années sans les moderniser réellement, confirment cette ambition mesurée. Ce n’est pas un défaut rédhibitoire pour le public visé, mais les joueurs habitués aux plateformers 3D les plus techniques du marché n’y trouveront pas matière à être surpris.

Le jeu multijoueur local, jouable jusqu’à quatre en simultané, atténue toutefois cette impression de sagesse : partager les commandes entre plusieurs personnes autour du même écran redonne un vrai intérêt à des niveaux pourtant faciles en solo, l’agitation collective compensant largement la difficulté modeste de la campagne de base.

Graphismes et ambiance sonore

La direction artistique colorée et le style graphique fidèle à la bande dessinée de Franquin donnent au jeu un cachet visuel immédiatement reconnaissable. Les musiques immersives évoquant la Palombie accompagnent agréablement l’exploration, restent discrètes et ne deviennent pas répétitives sur la durée de l’aventure.

Les modèles des trois héros reprennent avec soin les expressions comiques propres à la bande dessinée, un point d’attention qui compte beaucoup pour un public familial habitué à l’univers papier. Le doublage, enjoué sans être criard, et les bruitages exagérés des sauts et des attaques renforcent encore cette identité cartoonesque assumée du début à la fin de l’aventure.

Points forts

  • Un plateformer familial fidèle à l’esprit de la bande dessinée
  • Trente-six niveaux généreux entre Palombie et monde jurassique
  • Un mode Hardcore qui prolonge sérieusement la durée de vie

Points faibles

  • Une difficulté de base clairement calibrée pour un jeune public
  • Peu d’innovation mécanique par rapport au genre
  • Un intérêt limité pour qui cherche un vrai défi dès la campagne principale

Mon avis

Marsupilami: Hoobadventure réussit son pari de plateformer familial fidèle à la licence, porté par trente-six niveaux généreux et un mode Hardcore qui sait retenir les joueurs plus expérimentés. Ocellus Studio a manifestement compris ce que les fans de la bande dessinée attendaient d’une adaptation vidéoludique : un univers reconnaissable, des personnages fidèles à leur caractère et une aventure qui ne trahit jamais l’esprit léger de Franquin.

Le triptyque de compétences réparti entre Hope, Punch et Twister fonctionne mieux qu’attendu pour un jeu de ce budget : plutôt que de se contenter d’un simple skin différent sur un même personnage, chaque héros impose sa propre façon d’aborder certains passages, ce qui pousse à réellement alterner entre eux plutôt que de s’enfermer dans un seul favori du début à la fin.

Une difficulté sagement calibrée pour un jeune public limite l’intérêt pour ceux qui cherchent de l’innovation, mais l’exécution reste soignée du début à la fin. Le mode Hardcore vient heureusement combler ce manque pour les joueurs plus aguerris, avec des niveaux qui deviennent de vraies épreuves de précision une fois les points de contrôle retirés et les temps impartis resserrés.

Reste un plateformer sans prétention, qui ne cherche jamais à concurrencer les mastodontes techniques du genre mais qui remplit parfaitement son contrat : offrir une aventure familiale généreuse, colorée et fidèle à son matériau d’origine. Pour les fans de la bande dessinée comme pour les familles en quête d’un jeu accessible à partager, difficile de trouver mieux calibré.

Un plateformer familial généreux et fidèle à son univers.

Marsupilami: Hoobadventure

Marsupilami: Hoobadventure

Découvrez Marsupilami: Hoobadventure, une toute nouvelle aventure invitant les jeunes joueurs et les adultes à prendre le contrôle des trois Marsupilamis de la forêt de Palombie.Punch, Twister et Hope sont trois Marsupilamis vivant une vie paisible en Palombie. Leur vie est sur le point de prendre un tournant drastique lorsqu'ils ouvrent accidentellement un sarcophage en jouant avec des débris sur une plage, libérant un fantôme mystérieux qui maudit tous les animaux ! Heureusement, nos trois Marsupilamis sont immunisés contre la malédiction et décident de se lancer dans une aventure pour trouver le fantôme et inverser la malédiction.Inspiré par la bande dessinée Marsupilami de Franquin, ce platformer en 2.5D vous emmènera dans un voyage coloré à travers la jungle de Palombie, une ville côtière et même un temple abandonné. Sautez, frappez, foncez et balancez-vous avec votre queue comme seuls les Marsupilamis peuvent le faire !

Sortie : 6 octobre 2021

Genres : Plateforme

Plateformes : Xbox Series X|S, PlayStation 4, PC (Microsoft Windows), PlayStation 5, Mac, Xbox One, Nintendo Switch

Durée moyenne : 6-8 h

Note du jeu : Marsupilami: Hoobadventure

Dans Marsupilami: Hoobadventure, le personnage saute sur des plateformes au-dessus d'une rivière turquoise entourée de rochers et de plantes exotiques.Dans Marsupilami: Hoobadventure, le héros bondit à travers un monde coloré peuplé de créatures hostiles dans une jungle lumineuse aux teintes violettes etDans Marsupilami: Hoobadventure, le héros à queue jaune explore une plage colorée aux roches roses et aux arbres tropicaux sous un ciel bleu.
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Où acheter le jeu :

Kinguin.net

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